Heures supp pendant que d'autres sont en grève...
Aujourd'hui, c'est la grève, notamment la grève des profs, du coup, c'est encore toute une galère pour s'organiser... Heureusement que les mamies sont là !
Alors que tout le monde s'agite à corps et à cris pour manifester, moi, je fais des heures sup, ben oui, j'ai une collègue qui a un enterrement, du coup, c'est encore pour moi le dépassement d'horaires...
Franchement, ces derniers temps j'ai eu l'impression de passer tout mon temps au boulot, à tel point que je ne sais pas vraiment pourquoi les gens manifestent aujourd'hui.
Ce que je sais, c'est que si notre cher président veut que les gens travaillent plus, il va aussi falloir organiser en parallèle des moyens plus conséquents pour l'accueil de leurs enfants, développer les crèches d'entreprise, augmenter le péri-scolaire et éventuellement même le temps de scolarité en réduisant les vacances. Ceci est primordial et je ne vois pas comment réussir à faire l'un sans l'autre. En tout cas, c'est un gros handicap lorsque cela se produit pour les parents qui, comme moi, n'ont pas de RTT, ni de nounou atitrée, ni de baby sitter...
Parfois j'ai vraiment l'impression de vivre dans un autre monde professionnel que tous ces gens (en particulier les fonctionnaires) qui sont loin d'imaginer les journées de 10h30 d'affilées sans avoir à peine le temps de manger et les retours à la maison à 20h passées, pourtant, je suis consciente qu'il existe des métiers beaucoup plus difficiles que le mien mais la disparité crée le manque d'unité et j'avoue qu'il est d'autant plus difficile de s'allier au mouvement de grève dans ces conditions de réflexion.
Alors lorsqu'on sera tous logés à la même enseigne, lorsque tous les travailleurs bénéficieront d'avantages relativement équivalents, sans doute sera-t-il plus possible de s'entendre mais je doute que ce monde soit construit un jour.
En attendant, encore une journée de passée à travailler, loin de mes doudous, parfois, ils me manquent tellement que j'en ai des noeuds au ventre et le soir lorsque je rentre harrassée, je n'ai plus l'énergie de leur montrer à quel point ils m'ont manquée, je recherche uniquement la tranquillité pour me ressourcer un peu et voilà qu'il est déjà temps de sombrer dans les bras de Morphée, tu parles d'une vie ?
Faire le vide dans ma tête et me repositionner pour avancer, voilà ce dont j'ai besoin...
Alors que tout le monde s'agite à corps et à cris pour manifester, moi, je fais des heures sup, ben oui, j'ai une collègue qui a un enterrement, du coup, c'est encore pour moi le dépassement d'horaires...
Franchement, ces derniers temps j'ai eu l'impression de passer tout mon temps au boulot, à tel point que je ne sais pas vraiment pourquoi les gens manifestent aujourd'hui.
Ce que je sais, c'est que si notre cher président veut que les gens travaillent plus, il va aussi falloir organiser en parallèle des moyens plus conséquents pour l'accueil de leurs enfants, développer les crèches d'entreprise, augmenter le péri-scolaire et éventuellement même le temps de scolarité en réduisant les vacances. Ceci est primordial et je ne vois pas comment réussir à faire l'un sans l'autre. En tout cas, c'est un gros handicap lorsque cela se produit pour les parents qui, comme moi, n'ont pas de RTT, ni de nounou atitrée, ni de baby sitter...
Parfois j'ai vraiment l'impression de vivre dans un autre monde professionnel que tous ces gens (en particulier les fonctionnaires) qui sont loin d'imaginer les journées de 10h30 d'affilées sans avoir à peine le temps de manger et les retours à la maison à 20h passées, pourtant, je suis consciente qu'il existe des métiers beaucoup plus difficiles que le mien mais la disparité crée le manque d'unité et j'avoue qu'il est d'autant plus difficile de s'allier au mouvement de grève dans ces conditions de réflexion.
Alors lorsqu'on sera tous logés à la même enseigne, lorsque tous les travailleurs bénéficieront d'avantages relativement équivalents, sans doute sera-t-il plus possible de s'entendre mais je doute que ce monde soit construit un jour.
En attendant, encore une journée de passée à travailler, loin de mes doudous, parfois, ils me manquent tellement que j'en ai des noeuds au ventre et le soir lorsque je rentre harrassée, je n'ai plus l'énergie de leur montrer à quel point ils m'ont manquée, je recherche uniquement la tranquillité pour me ressourcer un peu et voilà qu'il est déjà temps de sombrer dans les bras de Morphée, tu parles d'une vie ?
Faire le vide dans ma tête et me repositionner pour avancer, voilà ce dont j'ai besoin...
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