Je t'aime Papa, Je t'aime Maman ! Nous, aussi, ma poulette !...
Si cette petite phrase vous rappelle quelque chose, cela n'a rien d'étonnant, ce qui est plus étonnant, c'est que c'est Chouchou qui nous la sort régulièrement ! Au-delà du côté émotionnellement touchant de la chose, de l'innoncence et de la spontanéïté avec laquelle est elle est prononcée et de la sincérité dont elle relève, n'y-a-t-il pas là notion à "inquiétude" de la part de nous, parents ?
Ben oui, vous savez bien dans quel film cette petite phrase est utilisée ? Un film, qui, soit dit en passant, est sorti sur les écrans avant la naissance de Chouchou et dont pourtant elle reprend mot pour mot la phrase... Allez, on arrête le suspens : Je parle du film "TANGUY", bien sûr ! Quand je parle d"inquiétude", il ne faut pas se méprendre, il s'agit bien sûr d'une plaisanterie, nous serons finalement heureux de constater que Chouchou se sent si bien chez nous, qu'elle ne veuille pas nous quitter...
Enfin, en résumé, j'espère qu'elle gardera toujours cette spontanéité verbale pour nous dire qu'elle nous aime et que cette communication ne se tarira pas au fil des années car il est vrai que personnellement, je pense que l'humain se handicape émotionnellement lorsqu'il grandit, du moins, c'est mon cas, même si j'essaye d'y remédier.
On nous inculque tellement de principes de politesse et de bienséance, d'hypocrise, en somme, qu'il ne nous est plus permis adulte, de dire réellement ce que l'on pense ou ressent. Je ne parle pas de chercher à blesser gratuitement autrui, je parle de plus de simplicité entre les êtres, de garder un peu de cette pureté de l'enfance entre nous. Savoir dire "Je t'aime" à ses parents ou à ses amis, savoir le dire encore, mais différemment à son conjoint : JE T AIME DOUDOU !, savoir dire aussi je n'aime pas, je n'apprécie pas ce que tu me fais là, je ne vois pas où cela est malpoli ?
Sans doute ai-je en moi ce raisonnement enfantin, cette naïveté qui me fait souvent m'interroger et me compliquer la vie sur mes rapports avec les autres ? Etre conscient qu'on ne peut pas plaire à tout le monde, doit aussi nous ramener au fait que tout le monde n'est pas obligé de nous plaire non plus !
Alors, au-delà d'un respect mutuel et professionnel que je me dois d'appliquer dans mon quotidien au travail, j'aimerais avoir la possibilité, comme Chouchou, de faire tomber les masques et d'être ce que je suis avec les gens que j'aime et de le leur dire, sans appréhension, sans cette lourdeur qui me paralyse le coeur, bénéficier enfin d'une simplicité que, comme tout un chacun, j'ai dû perdre au nom d'une socialisation qui m'a rendue parfois aigrie et malheureuse.
Je travaille, et Chouchou, malgré son jeune âge, m'apprend et m'aide, à redevenir plus humaine, plus humble, à savoir pardonner, à communiquer sur mes sentiments, à exprimer mes blessures, sans tabou. Avec Chouchou, il n'y a pas de gêne, parfois on se fâche, parfois on se punit, on se dispute mais c'est tout l'Art de l'enfant, c'est qu'il vit l'instant présent. Dix minutes de bouderie aiguë avec un enfant équivalera peut-être à des années de malentendus et de blessures non dites entre adultes, quel gâchis de temps, qu'on a finalement en si peu de quantité sur cette Terre !
Je rejoins finalement "L'Innoncente" qui a créé son blog autour de questions "ingénues" qui soulèvent finalement de grandes réflexions : Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
L'égo, la fierté, la sensibilité, sont répartis en chacun de nous à doses inégales, cependant, en chacun de nous sommeille un enfant, pas celui que nous serons susceptibles de porter ou d'élever, celui que nous avons été et même si nous sommes vieux, le souvenir le plus ancré reste celui de l'enfance (même chez les malades d'Alzheimer), alors il est bon parfois de se souvenir et de se dire : "quand j'avais 5 ans, je me suis disputée avec ma meilleure copine et le lendemain, elle était toujours ma meilleure copine..."
Ben oui, vous savez bien dans quel film cette petite phrase est utilisée ? Un film, qui, soit dit en passant, est sorti sur les écrans avant la naissance de Chouchou et dont pourtant elle reprend mot pour mot la phrase... Allez, on arrête le suspens : Je parle du film "TANGUY", bien sûr ! Quand je parle d"inquiétude", il ne faut pas se méprendre, il s'agit bien sûr d'une plaisanterie, nous serons finalement heureux de constater que Chouchou se sent si bien chez nous, qu'elle ne veuille pas nous quitter...
Enfin, en résumé, j'espère qu'elle gardera toujours cette spontanéité verbale pour nous dire qu'elle nous aime et que cette communication ne se tarira pas au fil des années car il est vrai que personnellement, je pense que l'humain se handicape émotionnellement lorsqu'il grandit, du moins, c'est mon cas, même si j'essaye d'y remédier.
On nous inculque tellement de principes de politesse et de bienséance, d'hypocrise, en somme, qu'il ne nous est plus permis adulte, de dire réellement ce que l'on pense ou ressent. Je ne parle pas de chercher à blesser gratuitement autrui, je parle de plus de simplicité entre les êtres, de garder un peu de cette pureté de l'enfance entre nous. Savoir dire "Je t'aime" à ses parents ou à ses amis, savoir le dire encore, mais différemment à son conjoint : JE T AIME DOUDOU !, savoir dire aussi je n'aime pas, je n'apprécie pas ce que tu me fais là, je ne vois pas où cela est malpoli ?
Sans doute ai-je en moi ce raisonnement enfantin, cette naïveté qui me fait souvent m'interroger et me compliquer la vie sur mes rapports avec les autres ? Etre conscient qu'on ne peut pas plaire à tout le monde, doit aussi nous ramener au fait que tout le monde n'est pas obligé de nous plaire non plus !
Alors, au-delà d'un respect mutuel et professionnel que je me dois d'appliquer dans mon quotidien au travail, j'aimerais avoir la possibilité, comme Chouchou, de faire tomber les masques et d'être ce que je suis avec les gens que j'aime et de le leur dire, sans appréhension, sans cette lourdeur qui me paralyse le coeur, bénéficier enfin d'une simplicité que, comme tout un chacun, j'ai dû perdre au nom d'une socialisation qui m'a rendue parfois aigrie et malheureuse.
Je travaille, et Chouchou, malgré son jeune âge, m'apprend et m'aide, à redevenir plus humaine, plus humble, à savoir pardonner, à communiquer sur mes sentiments, à exprimer mes blessures, sans tabou. Avec Chouchou, il n'y a pas de gêne, parfois on se fâche, parfois on se punit, on se dispute mais c'est tout l'Art de l'enfant, c'est qu'il vit l'instant présent. Dix minutes de bouderie aiguë avec un enfant équivalera peut-être à des années de malentendus et de blessures non dites entre adultes, quel gâchis de temps, qu'on a finalement en si peu de quantité sur cette Terre !
Je rejoins finalement "L'Innoncente" qui a créé son blog autour de questions "ingénues" qui soulèvent finalement de grandes réflexions : Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
L'égo, la fierté, la sensibilité, sont répartis en chacun de nous à doses inégales, cependant, en chacun de nous sommeille un enfant, pas celui que nous serons susceptibles de porter ou d'élever, celui que nous avons été et même si nous sommes vieux, le souvenir le plus ancré reste celui de l'enfance (même chez les malades d'Alzheimer), alors il est bon parfois de se souvenir et de se dire : "quand j'avais 5 ans, je me suis disputée avec ma meilleure copine et le lendemain, elle était toujours ma meilleure copine..."
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