Le cri
C'est avec un peu de culpabilité que je publie cet article, car, nous sommes en temps de crise, les licenciements ou le chômage technique foisonnent et moi, je croule sous des tonnes de boulot ! C'est simple, j'ai l'impression de ne vivre que pour cela alors, comme mon esprit est loin d'être apaisé par mon boulot "alimentaire", je ne veux pas renoncer aux quelques petits loisirs que je m'octroie et qui trinque ? : LE CORPS !
Connaissez-vous le tableau ci-dessus d'Edvard Munch réalisé en 1893, intitulé "Le Cri" ? Pour ma part, je l'ai découvert en classe de Terminale, lorsque j'allais à mon cours d'Arts Plastiques. Je le trouve fascinant car représenter un cri de façon picturale n'est pas nécessairement évident et pourtant, qu'évoque-t-il à part cela ? Cette angoisse morbide, ce fond tourbillonant qui nous plonge dans la terreur d'être happé par l'infini néant.
C'est presque l'image que j'ai eue dans mon miroir ce matin, en particulier, lorsque, de mon nez a dégouliné une hémoglobine fluide et éclatante, écarlate et que la goutte s'est transformée en flaque sur l'émail blanc du lavabo.
Trop de fatigue accumulée, trop d'énergie donnée à une vie où j'ai parfois l'impression d'être "un hamster qui tourne inlassablement dans sa roue"
J'ai beau tenter de me remplir la tête d'images de zénitude intense :
de faire résonner dans ma tête cette musique apaisante, que certains bloggeurs aiment tant écouter sur mon blog et penser : "tu es bien lottie alors avance"...
La coupe est pleine,
REPOS DU CORPS ET DE L ESPRIT...
COCOONING ...
INTROSPECTION JUSQU A RETROUVER LE CHEMIN DES ALIZES, en BALLADE SUR MES TERRES, LOIN DU CAPHARNAUM DE CETTE VIE qui petit à petit grignote MON AME