Mon Penchant...
De Quoi S'agit-il ?
Non, je ne vais pas vous faire de révélations d'ordre très intime qui pourrait orienter un peu trop sur ma personnalité, quoi que ?... En définitive, peut-être ?
Mon Penchant...
Si vous venez assez souvent prendre les embruns des alizés par ici, vous aurez remarqué qu'il y règne beaucoup de culte à la sensibilité artistique : l'écriture, la littérature, la musique, le cinéma, et un petit peu, la peinture.
La Peinture.
Voilà un art que j'aimerais plus mettre à l'honneur sous ces tropiques virtuelles, sachant, d'autant plus, que dans le pays de Doudou, l'Art Naïf règne en maître et qu'il est particulièrement bon pour le moral puisque simple et coloré et que parfois, on ne demande pas plus que cela pour soigner son âme...
Mais je m'égare un peu car ce n'est pas de cette forme d'art pictural que je vais vous parler aujourd'hui, plutôt d'un courant beaucoup plus complexe et moins exotique : Le Surréalisme.
J'aif fait des études littéraires (ça, je pense que ça se voit) mais j'ai aussi eu un petit peu d'enseignement d'Art Plastique, Beaux Arts, Histoire de l'Art grâce à une option en Terminale puis un BTS Tourisme...
Depuis toute petite, je dessine, et ça, si mes parents lisent, ils pourront le confirmer et j'ai toujours eu ce besoin viscéral de représenter mon univers intérieur. Aujourd'hui, ce sont les mots qui me servent, pourtant, j'aimerais pouvoir trouver le temps de me re-consacrer à dessiner, à peindre, j'espère que ça arrivera avant la retraite...
J'ai découvert le Surréalisme en Seconde lorsqu'en cours d'Espagnol, nous avons étudié Salvador Dali. De mon propre chef, je suis ensuite allée voir une expo de Miro à la médiathèque de ma ville, puis au Musée des Beaux Arts voir quelques tableau de DaLi.
Pourquoi j'aime le Surréalisme ?
Et bien justement, comme son nom l'indique, c'est parce qu'il mèle le concret et l'exacte réalisation de la réalité avec la fantaisie, le délire, l'invraisemblance de l'auteur.
Je me retrouve tout à fait dans cette définition, comme un surf sur une frontière entre le réel et l'irréel, comme ce qu'est pour moi la vie.
L.IRO m'a laissée dernièrement un message qui m'a touchée car il m'a bien cernée. Je m'évade de la réalité qui ne me convient pas en me réfugiant dans un monde intérieur qui m'aide à survivre. Sans cette fantaisie, je ne pense pas que je pourrais résister à la brutalité de ce monde. L'idée qu'il pourrait exister une réalité parallèle où tout serait mou, par exemple, comme dans le tableau de Dali : "Les Montres Molles" :
c'est tout petit comme idée, mais c'est une variante qui suffit à elle seule à m'équilbrer. Il existe un ailleurs, Ouf !
Grâce à L.IRO http://lastirokoi.over-blog.com/ , j'ai découvert un nouvel artiste qui m'a interpelée. certes ses réalisations sont plus abstraites que celles de Dali, encore que, je le trouve à la frontière entre Miro et Dali, il est un peu glauque aussi et ça, j'avoue qu'effectivement, cela se rapproche du tableau "Le Cri" dont j'ai parlé dans un article précédent, mais finalement, ça touche aussi mon petit côté morbide, donc, il va dans une continuité qui ne pouvait que retenir mon attention :
Ci-dessus :
(Dame à l'absence).
Oil on canvas, 45 1/4 x 35 1/4".
Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf, 1971. d'Yves TANGUY.
J'aime aussi MAGRITTE, en particulier "Les Amants" :
Voilà pour ce petit topo sur l'un de mes penchants, entre autres...